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Jean Trémolières, Diététique et art de vivre, Seghers, Paris, 1974, 324 pages
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"Dans ma bibliothèque, je trouvais, un peu par hasard, un livre, de Jean Trémolières.
Un livre qui marqua, en France, un tournant dans l’histoire de la diététique et, au de-là, qui donna une nouvelle vision de la médecine..."
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K. Biesalski et P. Grimm, L’atlas de poche de Nutrition, Paris, Maloine, 2001, 339 pages.
"Cet ouvrage de 340 pages propose 156 schémas d’une grande qualité accompagnés chacun d’une page de texte. Il est unique en son genre. Il est d’une grande cohérence dans l’enchaînement des explications..."
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Arnaud Basdevant, Martine Laville, Eric Lerebours, Traité de nutrition, Médecine-Sciences, Flammarion, Paris, 2001, 723 pages.
"Je trouvais dans ce gros ouvrage de 723 pages une consolidation et des explications complémentaires qui me permettaient d'avancer en terrain plus sûr. Notamment plusieurs contributeurs confirment la nécessaire relativisation à faire entre faim et besoins biologiques..."
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Docteur Alain Morel, psychiatre, Secrétaire général de la Fédération française d’addictologie, Administrateur
"J’adhère fortement à cette phrase du Docteur Alain Morel, psychiatre à propos du soin des toxicomanes mais qui a une portée universelle :
Je crois que les professionnels de santé, aujourd'hui, sont plus à même de comprendre l'importance de l'alliance thérapeutique avec le patient et de comprendre que — en tout cas j'aime bien le dire comme ça — que les usagers sont les premiers experts de leur problème.
C'est eux qui savent ce qui leur arrive, c'est eux qui savent ce qui se passe dans leur psychisme, dans leur corps, dans leur vie. Et c'est eux qui peuvent savoir aussi ce qu'ils peuvent modifier ou ne pas modifier en fonction de leurs ressources et de leurs propres objectifs aussi, et puis de leur propre satisfaction."
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Amélie Nothomb, Biographie de la faim, Le livre de poche, Paris, 2006, 190 pages.
"C'est un livre qui se dévore. L'auteur fouille dans les replis de sa conscience et de son subconscient ses rapports avec la faim, une faim qui s'identifie à ses envies psychiques et comportementales..."
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Serge Latouche, Le pari de la décroissance, Fayard, Paris, 2006.
Les chiffres cités par Serge Latouche, dans son livre Le pari de la décroissance sont frappants.
"Ainsi, pour que l’élevage intensif fonctionne en Europe, il faut qu’une surface équivalente à 7 fois celle de ce continent soit employée dans d’autres pays à produire l’alimentation que réclament les animaux élevés selon ce mode industriel."
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